Darricau crée un dessert symbolique de sa région : la bûche-béret basque


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Darricau_crée la bûche éphémère béret basque
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Pour le premier Noël de la Nouvelle Aquitaine
Darricau crée un dessert symbolique de sa région
et des origines de cette maison bordelaise

la bûche-béret basque (série limitée)

(née dans les Pyrénées-Atlantiques, réalisée à Bordeaux, d’après une idée originale d’un picto-charentais !)

Le béret basque on connait ! Et plus encore depuis que, pour fêter ses 100 ans, Darricau relance en 2015 la fabrication de ce qui sera son unique pâtisserie… une gourmandise revival en souvenir des années 30. Samuel et Rodolphe Garrigue créèrent alors le béret Basque qui deviendra vite une addiction et un rituel. Le tout Bordeaux lui réservait son “tea time” et sa sortie de la messe.

Mais la bûche-béret basque… c’est un délire personnel de Michel Garrigue, né de son désir de servir à ses clientes(ts) une très bonne bûche pâtissière, qui soit l’unique gâteau vendu à Noël par l’artisan chocolatier :

« les bûcherons basques ont laissés leurs bérets pour s’attaquer aux bûches… et proposer aux bordelais – uniquement pour la semaine du 19 au 25 et sur commandes(1) un bûche-béret basque généreuse, aux quasi dimensions de son inspiratrice en bois.  L’adaptation pour 10 à 12 personnes du béret basque « unidose » est réalisée en deux versions, nature ou aromatisée au rhum. Génoise aux blancs montés, punch chocolat, mousse meringuée au cacao équatorien, vermicelle noir ou multicolore… la recette conçue il y a vingt et un ans n’a pas varié. Faire évoluer ce béret, c’est également donner un coup de chapeau à la créativité intemporelle du grand-père Rodolphe ».

L’origine de la bûche de Noël remonte au XVIIème siècle, dans l’Europe entière. Elle vient d’une coutume qui voulait que, la veille de Noël, une énorme bûche de bois, dite « bûche de Noël », soit apportée dans chaque maison. Un véritable cérémonial. L’essence du bois, la façon d’allumer la bûche et la durée de sa combustion formaient un rituel. Chaque région avait ses particularités. Le lendemain, pour la veillée de Noël, elle trouvait sa place dans la cheminée ; le chef de famille l’enduisait d’huile, de sel et de vin cuit en récitant des prières de circonstance. Elle était ensuite allumée soit par les jeunes filles de la maison, soit par la mère. Lorsqu’elle s’était entièrement consumée, on gardait les cendres de la bûche sensées avoir la propriété de protéger la maison de la foudre ainsi que des pouvoirs maléfiques du diable.

En France, cette tradition a prévalu jusqu’au cours du XIXème siècle, période au cours de laquelle les poêles ont commencé à remplacer les grands âtres de cheminées. La grosse bûche fut alors remplacée par une petite bûche de bois décorée qui ornait la table de Noël. Et c’est à cette époque qu’un pâtissier français de la région Poitou-Charentes décida de remplacer la bûche par une pâtisserie. Toutefois, c’est seulement en 1945 que la bûche de Noël fut présentée sous la forme que nous la connaissons aujourd’hui, à savoir un gâteau rouléc’est donc un hommage à ses origines régionales que Michel Garrigue rend à la bûche, en créant sa version béret basque pour fêter le premier Noël de la Nouvelle Aquitaine.

(1)prise de commande jusqu’au 20 décembre – 40 €

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